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Accélérer l’arrivée d’une Freebox Révolution

Sans bouger de chez soi en plus. Depuis quelques jours, suite à un déménagement de ligne couplé à une migration de box, mon suivi de commande est bloqué sur « Colis en cours de préparation » (cf ce billet). L’assistance via le chat n’a rien pu me dire de plus (et en boucle) que :

Pas de délai, il faudra être patient.

Ayant demandé comment ça allait se passer pour la facturation, vu que l’abonnement mensuel de la v6 est plus élevé que la v5 (environ 38 € au lieu de 30 …), on m’a toutefois dit que j’aurais le droit de payer plein pot puisque je pouvais déjà utiliser ma ligne. Oui, mais avec la v5, et donc sans les services de la Freebox Révolution !
Hier soir, j’ai donc téléchargé, dans l’interface de gestion Free, le formulaire de résiliation. Je ne l’ai ni rempli ni renvoyé. Bingo, ce midi, un appel du service clients Free.

Le bonheur c’est simple comme un coup de gueule fil

Après avoir expliqué ce qui m’agaçait, la demoiselle m’a expliqué que mon cas (migration couplée à un déménagement) est celui qui prend le moins de temps, que «oui oui oui, votre Freebox va arriver très vite, d’ici une semaine maximum ». Apparemment, Free a contacté UPS pour mon colis le 29 août. Je travaille souvent avec UPS et je connais leurs délais. Si Free dit vrai, mon colis devrait donc être enlevé chez eux aujourd’hui ou demain et arriver d’ici mardi, au plus tard.
En un coup de fil, on est donc passés d’un délai inconnu et non communicable à un colis quasiment parti hier. Un conseil : pour faire bouger le service client de Free, demandez à résilier via votre interface client. Ça a un effet bœuf !

Ça démarche pour Free Mobile

Sur la fin de l’appel (de 20 minutes quand même), on m’a demandé si l’offre Free Mobile était susceptible de m’intéresser, sans toutefois m’en dire plus sur les offres à venir. Mais apparemment, je vais être rapidement recontacté à ce sujet. Je vous tiens au courant.

L’Allemagne abandonne Linux

Après 10 ans à promouvoir le Logiciel Libre, le Ministère des Affaires Étrangères allemand fait volte-face et vient d’expliquer qu’au regard de coûts inattendus, les postes client (et donc des utilisateurs) vont abandonner GNU/Linux pour revenir à Microsoft Windows, avec dans la foulée la suite Office de Redmond et Exchange. Donc exit Firefox ou LibreOffice. L’article complet est à lire sur Numerama et ne manquera pas de déprimer tous ceux qui croient fermement que les logiciels libres ont leur place dans le monde de l’entreprise.

Les arguments avancés ressemblent beaucoup à ceux régulièrement utilisés par Microsoft pour effrayer ceux qui souhaiteraient effectuer la migration, mais à mon avis, le plus gros frein est le facteur humain. Malgré tout l’optimisme qu’on peut mettre à libérer (vraiment !) un parc informatique de logiciels aux licences abusives et aux performances perfectibles, tant que l’utilisateur ne voudra pas faire un effort d’adaptation, même dérisoire, rien ne pourra bouger. Pour en avoir fait l’expérience, changer de navigateur internet n’est pas dérangeant pour l’utilisateur lambda … tant que vous laissez l’icône d’Internet Explorer. Alors changer tout un système et faire face à la disparition du menu Windows, je n’ose imaginer la « détresse » de certains. Et pourtant, le Démineur existe même sous OpenSUSE ou Fedora.

Allez, pour se remonter un peu le moral, on ira lire cet article du portail Alionet expliquant que la Bourse de Londres bascule sous SuSE Linux Enterprise.

Et dans la série « je crois que mon cas particulier vaut pour tous », une entreprise peut tout à fait fonctionner en n’utilisant que des logiciels libres. Pour ça, il faut que ceux en charge du système informatique sortent du schéma « je reste sur mes acquis d’il y a 20 ans et je refuse de faire un effort de formation ». Tout le monde aurait à y gagner sur le long terme. Mais qui a encore des politiques à long terme ?