Archives par mot-clé : iphone

J’exige mieux que l’iPhone5 !

Il est vrai que je tire sans doute des plans sur la comète, mais à quelques minutes du début de la Keynote d’Apple pour révéler les nouveautés pour lesquelles des dizaines de sites balancent rumeur sur rumeur et qui vaudront sans doute une belle dose de tripotage chez les fanboys, c’est une fuite Android qui a fini de m’agacer.

On veut des téléphones, pas des tabletphones

Autant le dire tout de suite, ce leak ressemble surtout à un bon gros fake. Du pipeau destiné à faire parler. Et ça marche, la preuve … Sur un paquet de sites, dont le Journaldugeek, on entrevoit une photo de ce qui devrait être le prochain Google Phone, produit (encore une fois) par Samsung. Passons sur le fait que la coque ressemble à un classique Nexus S et que le reflet efface trop peu les inscriptions sur l’écran …
Non, ce qui me navre, ce sont les caractéristiques, connues depuis quelques semaines. La taille de l’écran va atteindre 4,65 pouces ! Même en mettant une bordure d’écran minimale, ça commence à faire un beau bestiau, plus proche de la tablette que du téléphone. Remarquez, avec le Galaxy Note dépassant les 5 pouces, Samsung a défriché la voie.
Franchement, une super résolution (le 1280×720 annoncé est intéressant) dans un écran de 4 pouces maximum, ce serait trop demander ? Et un écran mat qui évite de jouer au contorsionniste pour se  cacher des reflets.

À moins que les fabricants ne recommencent leurs erreurs et n’attendent que Apple impose une taille d’écran raisonnable mais ultra-précise avec l’iPhone5 pour ensuite s’accrocher au wagon. Ce ne serait pas la première fois, on l’a déjà vu avec l’iPad2 et le prochain iPad3.
Et si ce soir Apple ne présente pas l’Iphone5, mais uniquement le 4S (formidable marketing tout de même, ils vont réussir à persuader les gens que leur iPhone4 est bon à jeter), je crains fort que les fabricants continuent dans leurs délires de matériel techniquement abouti mais qui n’a pas été pensé pour une utilisation quotidienne normale et … nomade.

Pour Apple, réponse dans 20 minutes. Pour les futurs téléphones Android, d’ici 1 mois, le temps qu’ils s’alignent au lieu d’innover intelligemment. C’est triste. Allez, je vous laisse, je vais affûter mes outils pour fabriquer mon iPhone6.

Applis : Les différences Google / Apple

Entre Android de Google et iOS d’Apple, les guerres d’applications sont légion, et sur tous les terrains. Beaucoup de sites traitant d’informatique publient des actus ponctuelles sur le nombre d’applications sur le Market des vilains ou le Store des gentils (ou le contraire). On a également droit à des comparatifs sur les téléchargements comparés d’une plate-forme à l’autre, à jeu identique, avec Angry Birds comme nouvelle unité de référence.
Mais avant d’être distribué, une application doit être développée, non ? Et là, dur de trouver des infos. N’étant pas développeur, je n’ai donc que ce strip à vous livrer, trouvé au gré de mes pérégrinations twitteriennes. Du coup, je ne sais pas si tout est vrai.
Mais les certificats et le Mac quasi-obligatoire ne me surprendraient pas, tandis que la différence de tarif pour avoir le droit de placer une application sur le Store ou sur le Market me sidère totalement. C’est confirmé, Apple ne fait pas son beurre sur le matériel, et l’iPhone 6 ne va pas inverser la tendance.

Téléphonie : Premières infos sur l’iPhone 6

Tu cherches déjà à revendre ton iPhone4 car la cinquième génération arrive et tu ne voudrais pas passer pour mec (ou une nana) à la bourre ? Il est primordial pour toi d’être à la pointe de la modernité, en tête du hype, le plus early des early adopters ? Alors, prépare-toi à rester scotchée à ton fauteuil à roulettes. La vidéo qui suit présente les premières infos de l’Apple iPhone 6, avec une technologie incroyable, qui va renvoyer FaceTime aux oubliettes et fera dire, à coup sûr, lors de la Keynote :

C’est une révolution ! (faut tout racheter)

Je vous laisse découvrir les incroyables améliorations de ce nouvel iPhone, qui abandonne au passage le métal et le verre.

Cette pub parodique où l’on aperçoit (entre autres) Anthony Kavanagh est assez proche des vidéos d’auto-félicitations de la firme de Cupertino, et les arguments sont avancés avec le même aplomb, j’ai trouvé ça assez amusant.

Source : Android-Forum via Nikopik

Jeu : Les consoles portables sont-elles condamnées ?

La question n’est pas neuve, loin s’en faut. Mais devant les chiffres de vente décevants de la 3DS, au point que Nintendo baisse son prix de 40 % en peu de temps,  alors que les smartphones ont réellement décollé, on peut une nouvelle fois s’interroger. Les téléphones actuels ont des caractéristiques très impressionnantes, et même les futures consoles portables leur seront, techniquement, inférieures. Ajoutons à cela un changement du profil des joueurs, et on peut se dire qu’une page va sans doute se tourner.

Un smartphone peut jouer. Une console ne téléphone pas.

La remplaçante de la Sony PSP, nommée PS Vita, est actuellement officiellement détaillée pour le GamesCon, et JeuxVideo.fr en livre certains éléments :

Ecran : 5 pouces (16:9), 960 × 544, Approximativement 16 millions de couleurs, OLED (Touch screen) Multi touch screen (capacitive type)

Pourquoi je ne parle que de l’écran ? Simplement parce que le joueur lambda et occasionnel se contrefout du reste. Le fameux « casual player », ce joueur aux antipodes du gamer acharné, privilégie le fun et le plaisir d’un petit jeu plutôt que les graphismes ultra chiadés d’un jeu qui demandera 20 heures ou plus pour être fini. Et ce client, il représente non seulement la majorité, mais également celle qui est potentiellement la plus apte à investir. Sur la Sony PS Vita, l’écran fait à peine mieux que les récents smartphones, bien qu »un peu plus grand. Dans quelques mois arriveront des téléphones aux écrans de 4,3 à 4,6 pouces avec des dalles de 1280 × 720 pixels (source 1, source 2). Un affichage HD au creux de la poche …

Et ces téléphones permettront de jouer, regarder un film (pour le Seigneur des Anneaux, on oubliera hein), aller sur internet, chatter, filmer et même – une option de folie – téléphoner. À côté de ça, même avec une jouabilité originale pour cause d’écran tactile déporté sur l’arrière de la console, la PS Vita ne peut rivaliser. Et j’imagine mal un joueur occasionnel dépenser 250 €, hors jeux, dans une console somme toute assez limitée quand un téléphone pas beaucoup plus cher lui en offrira bien plus, même au rayon amusement.
Sony Ericsson s’est déjà lamentablement planté avec le XPeria Play, hybride foireux entre un téléphone et une PSP, Nokia avait essayé les plâtres avec l’ignoble N-Gage. Jouer à Uncharted loin de son salon, ça en fera rêver quelques-uns. Mais sont-ils assez nombreux pour assurer la survie d’une console et les frais de développement des jeux à venir ? Rien n’est, à mon avis, moins sûr.

Sega s’est retiré du marché des consoles et produit aujourd’hui des jeux. Nintendo et Sony devraient commencer à envisager la solution suivante : produire des consoles de salon toujours plus poussées, mais sans délaisser le jeu mobile par le biais de jeux adaptables sur les différents smartphones du marché, que ce soit sur iPhone avec l’Apple Store ou Android via le Market.
En regardant vos usages et ceux de votre entourage, vous achèteriez une console dédiées au jeu mobile ?

Google se paye Motorola : Prospectives

Dans l’étouffante chaleur du 15 août, une nouvelle a rendu moites tous les accros des smartphones et les blogs en rapport avec Google, Motorola ou Android.  En signant un chèque de plus de 12 milliards de dollars pour s’offrir la division Mobile de Motorola, Google a frappé fort, médiatiquement pour commencer. Mais au-delà de ce rachat, que peut-on attendre dans les mois à venir ?

Empocher des brevets pour favoriser Android

Bien entendu, alors que les guerres de brevets font rage entre HTC, Apple et Samsung, le fait que Google empoche au passage près de 17 000 brevets ne manque pas d’intérêt. Numerama a d’ailleurs échafaudé une folle hypothèse, selon laquelle Google pourrait libérer tous ces brevets et les faire passer dans le domaine public. C’est un point qui fait rêver tous ceux à qui les brevets logiciels donnent des boutons, mais je n’y crois malheureusement pas. En revanche, la stratégie à moyen terme de Google avec ce rachat est claire, ambitieuse et non dénuée d’attrait.
Les brevets que Google détiendra (rappelons que le rachat ne sera pas effectif cette année) pourront lui permettre de les céder à un prix très bas lorsqu’un constructeur souhaite les utiliser pour fabriquer un téléphone Android. En gonflant alors les prix pour une utilisation hors Android, Google peut rapidement avantager son système mobile et dissuader certains fabricants de regarder chez Microsoft. Apple et RIM (BlackBerry) seront alors forcés de passer à la caisse. Mais la force de rachat est ailleurs.

Google et Motorola : Imiter Apple pour faire mieux ?

Actuellement, Google fournit Android à quasiment tous les fabricants de smartphones. Même les deux tentatives de Google Phones ont été confiées à des tiers. HTC a conçu le Nexus One et Samsung le Nexus S. Le premier a été un monumental échec pour cause d’une méthode de commercialisation inadaptée (par les geeks pour les geeks) et le second est arrivé trop tard, Samsung proposant bien vite un modèle plus intéressant, le Galaxy S II. Si Android envahit les smartphones et se pose en concurrent d’iOS pour le grand public (rangeons arbitrairement BlackBerry dans la catégorie des « non représentatifs »), il faut reconnaître que Google s’est complètement planté dans sa gestion du déploiement de cet OS.

Une fragmentation des versions en circulation (1.5, 1.6, 2.0, etc) interdisant à certains utilisateurs d’accéder à une partie des applications du Market, développeurs qui ne prennent pas en compte les différentes caractéristiques du matériel. À titre d’exemple, les nombreuses tailles d’écran sont une plaie. On trouve majoritairement des écrans de 800 pixels de haut, mais les plus récents appareils utilisent des écrans de 960 pixels, ce qui cause souvent l’apparition de bandes noires, voire parfois à l’impossibilité d’installer l’application foireuse (pour cause de développeur fainéant). L’ouverture d’Android devient alors une faiblesse pour l’utilisateur lambda.
Avec Motorola dans son giron, Google peut à présent contrôler la chaîne de bout en bout et proposer un téléphone parfaitement adapté à la plus récente version de son système. Voire deux. J’imagine très bien Google sortir deux versions, une haut de gamme et l’autre plus accessible financièrement, mais toutes deux offrant la meilleure expérience possible sur Android.
Les autres marques, qui auront toujours accès à Android, et pourquoi pas une gratuité totale pour les brevets détenus par Google, pourront alors commercialiser des smartphones ayant des optimisations spécifiques, mais sans trop s’éloigner du matériel de référence. Ainsi, on peut envisager de voir Samsung, HTC ou ZTE (surveillez ces derniers dans les prochains mois …) se baser sur le Motorola officiel et l’améliorer sans être trop exotiques, pour rester totalement compatible.

Là où la politique de Apple avec l’iPhone permet d’avoir un système archi-optimisé pour le téléphone mais contraint à utiliser LE téléphone de Apple, Google peut ici se différencier : les différents constructeurs de smartphones Android ne pourront que tirer tout le monde vers le haut dès lors qu’ils respectent au minimum les spécifications des téléphones estampillés Google. Adieu les téléphones aux résolutions ridicules ou bâtardes. Une vraie innovation devra alors être utile pour séduire ceux qui recherchent autre chose que le téléphone de référence ou souhaitent se différencier. Faire différent dans le seul but de ne pas faire pareil est inutile et certains utilisateurs Android en font aujourd’hui les frais. Faire différent pour proposer mieux, tout le monde y gagnera. Dont Google, bien entendu.
Tiens, si au passage, ça pouvait faire couler les marques qui osent ne jamais mettre officiellement à jour un téléphone sorti il y a six mois, personne ne pleurera.

Crédit illustration : Logo Motorola avec la police Google créé par Grostryeu

Manipulation de chiffres

Derrière cette innocente et amusante citation lue sur DansTonChat, il y a malgré tout un fait notable. La discussion parle à coup sûr de la déclaration de Brice Hortefeux sur les chiffres de la délinquance, d’après lui en hausse notamment à cause de vols de téléphones portables.

<davromaniak> il a quand même dit que les vols de smartphones augmentent depuis quelques années
<chpo> surtout depuis qu’il y a des smartphones
<chpo> davromaniak: en 20 ans, les vols de laptops ont explosés
<chpo> et y a bien plus de vols de voitures aujourd’hui qu’il y a 100 ans
<chpo> le crime augmente, où va le monde, je vous le demande

Passons rapidement sur le fait que ces statistiques sont à prendre avec d’énormes pincettes, les opérateurs donnant le mode d’emploi pour « arnaquer » les assurances en fabulant sur des vols commis de préférence par « un grand noir qui courait vite » (lire l’article de Rue89 à ce sujet). Ce qui est à relever, car tellement vrai qu’on l’aurait oublié, c’est que de tels données sont toujours à remettre dans le contexte. Effectivement, on vole de plus en plus de smartphones. Mais il y en a de plus en plus, donc à proportion égale de vols, le nombre de téléphones volés explose.

Il en est de même pour les stats de la Sécurité Routière, où les baisses du nombre de tués sont mises sur le fait des radars et les hausses sur le dos des inconscients, et donc on annonce une nouvelle salve d’installation de radars. Alors qu’étrangement, jamais on ne parle de la météo, qui conditionne directement le nombre de kilomètres parcourus, et donc le risque que des accidents aient lieu. Mais l’honnêteté quand on vante la culture du chiffre, c’est une histoire à (faire) dormir (les électeurs) debout …

Glympse, l’appli Android pour les inquiets

Avec un téléphone mobile, on est repérable assez simplement. Non, je ne parlerai pas du flicage qu’on peut légitimement craindre de la part de certains États ou sociétés.

Ici, le suivi en question est volontaire et peut même être utile. En cas de long trajet pour rejoindre la famille, et la période de Noël s’y prête bien, qui n’a pas déjà eu droit au coup de fil obligatoire, simplement pour indiquer où il en était sur le trajet ? On peut aussi citer le classique « Mais b*rdel, t’es où ? » quand on est en retard pour une réunion importante.
Pour ces deux cas, j’ai bien accroché sur l’application Glympse. Elle n’est pas spécifique à Android car on la trouve également sur iOS (Phone) et Windows Mobile.
On définit soi-même la durée pendant laquelle on peut être suivi en temps réel, de 5 minutes à 4 heures (et pour les très longs trajets ? On lance un nouveau Glympse …) et on choisit qui peut le voir. Les personnes sont averties par mail ou SMS.

Bingo, plus besoin d’envoyer des SMS ou de passer des appels juste pour dire qu’on est dans un bouchon sur la 4 voies, ou qu’on est à mi-chemin, aux abords d’un bled totalement perdu. On peut même choisir d’afficher la vitesse à laquelle on se déplace. Option à utiliser avec parcimonie …

Ta mère s’inquiète quand tu prends la route ? Envoie un glympse et soulage ta conscience. Elle ne sait pas aller sur le net et continue à t’appeler toutes les 10 minutes ? Pas d’bol !

Lien vers le site de Glympse et une vidéo de présentation (en anglais dans les deux cas) : www.glympse.com

Quel avenir pour les smartphones ?

À lire chez Les Numériques, un article à propos des smartphones, du côté matériel, mais aussi logiciel, avec de bonnes questions quant aux forces et faiblesses des concurrents. Et ils sont nombreux, de Apple avec l’iPhone à Google avec son système Android en passant par le Symbian de Nokia et le retour de Microsoft, sous la bannière d’une Windows 7 Mobile. http://www.lesnumeriques.com/article-947.html

Là où beaucoup voient en 2010 une année Android ou rien, j’espère qu’il sera plutôt question d’une meilleure ouverture, et que — ENFIN ! — le système d’exploitation s’efface totalement, au profit de l’utilisabilité.

La miette devient mobile

Parce qu’il n’est pas évident de se promener avec son ordinateur (il faut une sacrée rallonge) ou son laptop avec une clef 3G qui fait de l’illimité trop limité, on est vite tenté de surfer depuis son téléphone mobile, également appelé smartphone par ceux qui aiment donner des jolis noms à chaque fausse nouveauté.

Que vous possédiez un iPhone, un appareil sous Android (les Googlephones) ou un Blackberry, vous pouvez profiter d’une version adaptée de ce site. Histoire de ne pas faire de jaloux, il y a d’ailleurs plusieurs noms pour accéder … à la même chose.
À vous de choisir entre iphone.ptitlu.org et android.ptitlu.org.

Si par hasard vous avez cliqué sur ces liens avec votre ordinateur et que vous souhaitez retrouver le design d’origine, cliquez sur le bouton présent en bas de page.