Naissance, le bon plan pour du spam ?

C’était couru d’avance : aux premières contractions, le monde journalistique et pipeaulitique allait nous rebattre les oreilles de la naissance au sein de la famille présidentielle. Mais la palme (le pompon, la timbale, etc) revient à une entreprise dont je n’attendais pas vraiment un tel courrier.
Dans la série « tout est bon quand il s’agit de vendre », voici le spam reçu dernièrement.

 

De : « Kiabi » <contact@kiabi.com>
Date : 21 oct. 2011 23:01
Objet : Bienvenue à Giulia et toutes nos félicitations à Carla !

Vous aurez constaté la référence sans équivoque dans l’objet du mail : « Bienvenue à Giulia et félicitations à Carla ». Que faut-il en déduire ?

  1. Une liste de naissance a été déposée à Kiabi par Nicolas Sarkozy et Carla Bruni [c’est la crise ma brave dame]
  2. Kiabi incite à offrir des sapes à la petite dernière [fayotage Niveau 2]
  3. Leur département marketing est aussi fatigué que pitoyable

J’ai ma petite idée sur la question … Abonnés aux mails Pampers, préparez-vous à vous faire inonder dans les prochains mois. J’attends avec impatience de recevoir des mails de Afflelou pour me vanter les lunettes de Frédéric Lefebvre ou celui de la Fnac pour le Manuel de Courtoisie écrit par Nadine Morano.
Plus sérieusement : comment cet envoi de mail a-t-il pu être validé au sein de Kiabi ?

Et parce que je ne peux pas m’en mpêcher, un petit HS politique à propos de la dernière sortie de Marine Le Pen :

Je pense que quand on est président de la République française, il m’apparait comme un signal fort de donner à son enfant un prénom français. C’est mon côté patriote, et je pense que beaucoup de Français pensent la même chose que moi.

Qu’on approuve la politique qu’il mène ou les disques qu’elle a sorti, les deux parents sont bien libres de prénommer leur fille comme ils le veulent non ? Vouloir imposer, au nom d’une quelconque bienséance, un prénom, c’est avoir une étrange définition de la liberté. D’autant que parmi les Français dont elle estime qu’ils pensent comme elle, combien ont appelé leurs enfants Kelly ou Brandon … ?
Personnellement, je me soucie plus des éventuels passes-droits qu’un enfant présidentiel pourrait avoir que de son prénom.

Vie privée, réseaux sociaux et assurances

Je lis tellement d’infos qui me font bondir que j’ai parfois l’impression de vivre sur un trampoline. Mais là, j’ai crevé le plafond en découvrant cet article de WiredPRNews. En résumé et pour les non-anglophones, que dit-il ? Rien de bien compliqué ; c’est même effroyablement rapide à synthétiser. Des compagnies d’assurances réfléchissent à la possibilité d’utiliser vos publications sur les réseaux sociaux pour adapter le montant de la prime que vous allez payer.

Tu caches ton profil ? Tu vas pleurer sur la note.

L’idée a germé dans l’esprit (malade) d’une compagnie d’assurance auto pour, d’après, eux, mieux évaluer le risque que représente un client. Et pour évaluer ce risque, quoi de mieux que d’observer avec attention ce que le client publie à propos de lui sur internet ? J’imagine la scène :

Monsieur, vous avez posté plusieurs photos de Formule 1. Vous semblez aimer la vitesse, votre prime augmente donc de 15 %. Une blague à propos de l’alcool ? Hop, voilà une augmentation de 20 %, une photo de pizza ? Et vos 5 fruits et légumes ? Allez, +40 %, etc

Et si vous pensez qu’il suffit de rester discret pour être épargné, détrompez-vous. Là où l’idée est machiavélique, c’est que si votre profil n’est pas public, le tarif augmente obligatoirement. Logique non ? Si vous avez quelque chose à cacher à des organismes aussi intègres qu’une assurance privée, c’est assez louche pour justifier le tarif « coup de bambou ». Préparez-vous à avoir deux profils sur Facebook et Google+ : un privé pour être vous, et un public où vous racontez que jamais vous ne roulez trop vite et que vous allez à la messe après avoir regardé TF1 (mais sans zapper les pubs).

Et après, où va-t-on ?

Afin de poursuivre la réflexion (et comme souvent sur ce site), je vous invite à regarder en arrière, par le biais d’un petit texte d’anticipation.Il date de 2002 et s’intitule Alien Nation. Il est assez long et le début est un peu orienté sur l’informatique, mais le thème général est l’abandon progressif de nos libertés. L’extrait suivant est étonnant :

Tiens, un courrier de mon assurance. La vache ! 30% d’augmentation sur ma prime maladie ! Qu’est-ce qui leur prend ? Je n’ai pas été malade l’an passé. Récemment, j’ai eu un rhume bien costaud. Mais j’ai bien fait gaffe de ne pas acheter de médicament à rembourser, sinon ils auraient vu que j’étais malade. Mince, je parie que j’ai dû payer par carte bancaire.  L’andouille ! On m’avait pourtant prévenu que maintenant les banques avaient le droit de revendre leur fichier de CB. L’assurance a dû racheter la base : un petit coup de moulinette de data mining et de statistiques et paf ! +30% !
Ils ont dû voir « pharmacie St Paul » trois fois dans le même mois sur mes relevés. Et cela a dévoilé mon petit problème. Je m’en veux !

Bigrement d’actualité non ?

Ce texte n’est pas fait pour vous déprimer mais pour que vous soyez acteurs de votre futur et que tout cela reste de la pure fiction.

La dernière partie de la conclusion de l’auteur se révèle aujourd’hui dépassée, l’inquiétante fiction va être rattrapée par une réalité guidée par le profit. Alors, que fait-on ?

Google, https et requêtes

Google va passer la page principale de son moteur de recherche en https. Super nouvelle ? Pour les internautes, sans doute, car cela va éviter que les données transitent en clair sur le réseau. Qui va pleurer ? Tous les éditeurs de sites et de blogs.

Si pour les blogueurs, il est souvent amusant de regarder par quels termes recherchés un visiteur a fini par arriver sur son site, l’analyse des mots-clefs est primordiale pour les sites pros. Cela permet de bien se positionner en écrivant judicieusement certains articles ou, et c’est à mon sens le nœud de ce changement, via l’achat de mots sur Google Adwords. On peut raisonnablement supposer que d’ici quelques temps, Google propose une formule « tout compris » pour les clients de Adwords et offrant, contre finance, une analyse des requêtes et affiner ainsi les mots-clefs proposés à la vente.
Si au moins cela pouvait sensibiliser les internautes à la nécessité de passer, autant que possible, en https sur tous les sites … Malheureusement, ce changement sera totalement transparent et se fera certainement sans aucune mention spécifique. Une chose est sûre : quand ça va arriver en France, il y a des webmasters qui vont s’arracher les cheveux en perdant cette fonctionnalité d’Analytics.

Plus d’infos sur Zorgloob.

La sucette qui éveille les consciences

Vous ne pensez pas laisser beaucoup d’infos personnelles sur Facebook et autres réseaux sociaux ? Vous le faites mais de toute manière, « ça ne craint rien » ? Et si une vidéo pouvait commencer à vous faire prendre conscience, que finalement, ça peut parfois ne pas être sans conséquence ?

Take that Lollipop …

Comme l’a justement écrit Pingouin Grincheux sur Google+ :

Allez faire un tour sur www.Takethislollipop.com, un site qui utilise vos informations Facebook pour générer une vidéo personnalisée. Une vraie prise de conscience sur la manière dont certains réseaux sociaux emmagasinent des données sur nous, parfois à notre insu, mais souvent en usant de notre crédulité et de notre pseudo naïveté.

J’ai fait le test, en sachant pertinemment que ce qui est présent à mon propos sur Facebook ne présente guère de risque car je filtre beaucoup. Mais faites le test. L’application demande quelques droits mais n’en fait rien après la vidéo. Au pire, faites comme moi : supprimez-lui ensuite les accès en allant sur cette page.
Vous pensez vraiment ne rien dévoiler qui puisse être utilisé à mauvais escient sur Internet ? C’est certain ? Car si l’exemple ici choisi est volontairement extrême, il ne doit pas faire perdre de vue que ce qu’on publie finit toujours par être utile à quelqu’un à qui ça n’était pas destiné. Et ce que lui veut en faire …

Allez, on redéfinit ses paramètres de partage et surtout, on évite de publier n’importe quoi. Une vie en ligne, c’est comme hors ligne : ça se contrôle autant que possible 😉

Google+ et pseudo, c’est mon tour

Un problème relatif à votre profil Google+ a été détecté.

Eh ben voilà, c’est arrivé. Google+ m’a ce matin un petit courrier pour me dire que mon pseudo était un souci. Pas de surprise, le contenu est conforme à ce qui avait été annoncé il y a quelques mois :

L’examen de votre profil a révélé que vous avez fourni un nom contraire à notre Règlement relatif aux noms. Veuillez vous connecter à Google+ et accéder à votre profil pour en savoir plus et prendre les mesures requises.
En vertu de ce règlement, vous devez indiquer votre nom usuel. Les pseudonymes, noms de jeune fille, et autres, doivent figurer dans la section « Autres noms » de votre profil. Pour le moment, les profils sont réservés aux particuliers, mais ils seront disponibles pour les entreprises et autres entités dans le courant de cette année.
Si vous ne modifiez pas votre nom de manière à respecter notre règlement relatif aux noms, votre profil sera suspendu. Vous n’aurez plus accès à toutes les fonctionnalités des services Google qui requièrent un profil actif, tels que Google+, Google Buzz, Google Reader et Picasa. Toutefois, vous pourrez continuer à utiliser les autres produits Google, tels que Gmail.

Dans leur chasse aux pseudos, ils ont fini par me trouver. Je devais être assez loin dans la liste alphabétique, ou dans celles des influences puisque Maître Eolas avait connu le souci en août dernier 😉 J’ai apporté une légère modification. On verra si ça leur suffit ou si mon compte aura droit à une suspension. Ce qui m’embête, c’est que comme tout le monde m’appelle « Lu », je crains d’avoir l’impression d’écrire sous un autre nom en mettant le mien …

Sur les conseils de quelques personnes, le nom choisi est celui-ci, en espérant que ça convienne à G+.

J’ai acheté un Mac !

Mais je n’étais pas au courant …

Joli spam reçu ce soir et, contrairement à beaucoup, presque dépourvu de fautes d’orthographe. Sous le titre « Nous avons reçu votre paiement et votre commande EO202608527 », cette confirmation serait donc envoyée par commande@apple.fr et contient donc le détail de « ma commande ». J’ai donc apparemment acheté un

Apple – Macbook – Ordinateur portable 13″ – Intel Core 2 Duo – 250 Go – RAM 2048 Mo – MacOS X 10.6 – Jusqu’à 10h d’utilisation – NVIDIA GeForce GT 320M – Blanc

Inutile de dire que c’est totalement impossible et que le lien disponible pour ouvrir ma facture est foireux. Déjà qu’il pointait vers www.weezevent.com … Le facture.zip inclus est du même acabit, avec un splendide fichier .vbs qui se révèle bien peu agressif sur ma machine. Pour finir, le listing qui m’a fait marrer :

Montant total de la commande : EUR 595,11
Infos livraison              : commande expédiée en 1 colis
Mode de livraison            : Prioritaire
Conditions de livraison      : Envoyer les articles en un minimum de colis
Total articles (HT)          : EUR 823,18
Livraison (HT)               : EUR 6,68
Emballage cadeau TTC         : EUR 2,17
—————————
Total HT :    EUR 832,03
TVA      :    EUR 163,08
—————————

Montant total pour cette commande :    EUR 995,11

595 € environ pour l’ordi, aucune autre mention d’achat mais un total HT de 823 €. D’où viennent les 228 € de bonus ? L’inflation, ma brave dame, ça file ! Allez, j’ai bien ri, merci les gars. Ceci dit, gageons que ce spam là devrait en affoler quelques-uns car il est indiqué le débit sera fait à la livraison. Y a des facteurs qui vont se faire scruter les matins  …

Le droit de lire, et de payer

Quand la réalité voulue par Christine Albanel va dépasser la pire fiction. Un droit de lecture … payant.

Ça vous semble énorme ? Je vous laisse consulter l’article de Numerama à propos des dernières déclarations de Christine Albanel et de l’avenir de Orange :

Et bien pouvoir aller dans une librairie, acheter un bouquin, et que le libraire vous dise, je ne sais pas, que pour trois euros de plus « vous pouvez avoir la version numérique, et puis cet auteur a fait un autre bouquin que l’on ne trouve qu’en numérique, vous pouvez aussi le trouver sur cette borne…« . Sachant que finalement vous achetez un droit de lecture, France Télécom Orange étant un tiers de confiance, étant celui qui va gérer votre droit de lecture

Stupide, ridicule et impossible à mettre en place ? On aurait dit pareil de la HADOPI … Ceci étant, ce terme de droit de lecture m’a fait penser à un texte écrit il y a 14 ans par Richard Stallman, à propos d’une action censée se dérouler en 2096 et intitulé Le Droit de lire.
Amusante coïncidence, non ? Voici un extrait et le lien pour consulter ce texte, assez court. Décrivant une incroyable dystopie, ce texte montre bien qu’il faut rester vigilants si on ne souhaite pas que les mauvaise prophéties ne soient rendues vraies par ceux pour qui la Liberté est un concept qui ne s’applique qu’à ceux dont les finances leur permettent de l’acheter par bribes.

À part le fait que vous pouviez aller en prison pour plusieurs années pour avoir laissé quelqu’un lire vos livres, l’idée même le choqua au départ. Comme à tout le monde, on lui avait enseigné dès l’école primaire que partager des livres était malicieux et immoral — une chose que seuls les pirates font.
Et il était improbable que la SPA — la Software Protection Authority — manquerait de le pincer. Dans ses cours sur les logiciels, Dan avait appris que chaque livre avait un moniteur de copyright qui rapportait quand et où il était lu, et par qui, à la Centrale des licences. (Elle utilisait ces informations pour attraper les lecteurs pirates, mais aussi pour vendre des renseignements personnels à des détaillants.)

Vol et vie privée, avec LAPI

Relayée par Motomag, une information du Courrier Picard a attiré mon attention sur un élément dont aucun des deux journaux ne parle. Un système dédié au repérage des véhicules volés est installé sur le toit de véhicules de la Gendarmerie. Son nom en dit toutefois un peu plus : LAPI, soit lecteur automatisé de plaques d’immatriculation.

En fait, LAPI scanne (à 360°) toutes les plaques d’immatriculation qui passent à proximité. Bien évidemment, c’est un sérieux atout pour repérer un véhicule volé. Enfin, si le voleur n’a pas changé la plaque auparavant. Mais ce qui est plus inquiétant, c’est la destination des plaques scannées. Si le véhicule n’est pas volé, le numéro identifié est-il détruit ? Sans ça, voilà un superbe outil pour savoir qui est où est quand. Installé un peu partout, c’est un système imparable pour suivre quelqu’un à la trace, même s’il n’a pas de téléphone portable. D’autant que les LAPI peuvent être installés au niveau des péages (urbains ou d’autoroute) en plus des versions mobiles.

D’après le Courrier Picard, les numéros sont détruits au bout de quelques jours. Combien ? Où sont stockées les infos durant ce laps de temps ? Sont-elles chiffrées ou « librement » accessibles ?
Je sens que les fausses plaques vont se généraliser … Enfin notons le discret rappel :

il ne s’agit pas là de vidéo-surveillance, mais de vidéo-protection

Car, on le sait, la surveillance c’est moche alors que la protection, tout le monde en veut.

Chez Micromania, le client est louche

Si vous faites partie des amateurs de jeux vidéo qui n’aiment pas garder les jeux déjà finis plusieurs fois et qui prennent la poussière, vous avez sans doute acquis ce réflexe : faire reprendre vos anciens jeux et ainsi réduire la facture pour en obtenir un tout neuf. Dans certains cas, il est même possible que les anciens jeux payent le nouveau. Grosse surprise aujourd’hui en jouant à ça chez Micromania, comme je l’ai indiqué dans un tweet que ce billet va prolonger.


@ une pièce d’identité exigée lors d’une reprise? A l’achat on est moins suspect … Ils venaient de chez vous. #Adieu #Client
@PtitLu
P’tit Lu

Au moment de payer, on demande habituellement la carte de fidélité, puis le montant dont il faut s’acquitter. Les espèces ou la carte bancaire n’ont jamais posé de souci. Mais là, pour la reprise, on a exigé que je présente une pièce d’identité. Encore mieux, à mon « Je vous demande pardon ? », on m’a répondu :

Pour faire reprendre des jeux, il faut montrer sa carte d’identité, c’est la loi.

Ben tiens, c’est nouveau ça ? C’est sans doute devenu la règle chez Micromania, mais je suis curieux de savoir en quoi un texte législatif serait venu encadrer cette pratique. Un juriste ou un avocat peut-il m’éclairer ?
Ce qui m’étonne, et m’agace, c’est que je n’ai pas pu obtenir d’explications. C’est comme ça, et c’est tout. Alors, je veux bien (avec beaucoup de mal) trouver toutes les excuses du monde au vendeur, me dire qu’il ne fait qu’appliquer les ordres, etc. Mais si une tête pensante de chez Micromania me lit, elle peut passer par le formulaire de contact et m’expliquer pourquoi un client doit absolument montrer patte blanche pour se faire reprendre des jeux. Surtout quand lesdits jeux figurent sur l’historique d’achat visible via la carte de fidélité. Eh oui, pour reprendre des jeux qu’ils ont vendu sans sourciller, ils posent des conditions …
Pour le coup, entre la reprise et la promo, j’ai pu avoir un solde nul. Mais la carte de fidélité finit sa vie dans la poubelle. Car pour garder des clients, on évite de les traiter comme des présumés voleurs. Puisque je suis suspect quand je veux faire reprendre mes jeux, j’irai également ailleurs pour les acheter.

Un bel exemple de censure avec la Hadopi et LCP

Hier, Numerama indiquait que LCP (La Chaine Parlementaire, canal 13 sur la TNT) avait publié une vidéo expliquant que les députés avaient ridiculé la HADOPI. De manière finalement peu surprenante, cette vidéo a été rendue inaccessible, avant de revenir, plus longue et sous une forme différente, modifiant la conclusion. D’ailleurs, même le titre à changé, passant de Hadopi ridiculisée par les députés à Hadopi a présenté son premier rapport d’activité à l’Assemblée.

Si là, on n’est pas dans le cadre de la censure, je n’y connais plus rien. À moins que LCP ne dise que la première version était une version non finalisée mise en ligne par un stagiaire qui a fait une bourde.
Cette institution, qui ponctionne des millions d’euros au nom de la protection de la Culture, semble avoir du mal avec la liberté d’expression. Apparemment, la démocratie, c’est de moins en moins « cause toujours » et chaque jour un peu plus « ferme ta gueule ».