Vocabulaire : Sens des mots et contexte

L’une des particularités de la langue française est qu’un même mot peut être utilisé pour désigner des objets ou des actes très variés. C’est pourquoi le contexte est si important. À moins que l’on ne souhaite faire passer un message …

- Susurre-moi des choses sales à l'oreille ...  - Cuisine, salle de bains, salon ...
- Susurre-moi des choses sales à l'oreille ... - Cuisine, salle de bains, salon ...

Je préviens d’emblée les gens trop sérieux et les féministes énervées (mise à jour : ce terme ne désigne pas l’auteur du billet, mais celles qu’elle condamne), ce billet est le billet léger de la semaine, publié pour faire sourire. Si si, je suis certain qu’il peut faire rire les hommes, les femmes et même les demoiselles.

Pink Floyd remasterisé, l’arnaque sonore

Pink Floyd - Wish you were hereL’info fait la Une des sections musicales de tous les journaux : la discographie intégrale de Pink Floyd ressort, en version remasterisée, et c’est apparemment une grande nouvelle. Si vous souhaitez découvrir ce groupe via les albums d’hier avec le son d’aujourd’hui, elle est disponible à la FNAC. Enfin, si vous avez environ 180 € à jeter par les fenêtres. Car les versions remasterisées n’ont jamais été un gage de qualité sonore, bien au contraire. Et cette édition risque fort de souffrir elle aussi de la Loudness War.

Albums remasterisés : Le syndrome R19

Les pros parlent de Loudness War, traduite le plus souvent par Guerre du Volume ou (plus justement) Guerre du Niveau. Personnellement, j’appelle ça le Syndrome R19. Pourquoi ? Imaginez-vous, audiophile ou simplement amateur de musique en train d’essayer d’expliquer à votre voisin que les 4 000 watts prétendument disponibles dans les 3 caissons de sa Renault 19 diesel à aileron ne lui permettront pas forcément d’avoir un son de qualité et respectueux de ce qu’il souhaite écouter. La réponse sera immanquablement :

ouais, mais y a des basses et le son est impressionnant, ça pète !

Vous ne pourrez pas lutter contre cet argument. Le souci, c’est quand le syndrome R19 cesse d’être circonscrit à votre voisin pour envahir les bacs des disquaires. Car depuis des années, c’est bien à ça que jouent les maisons de disques en proposant des éditions spéciales. Le volume moyen y est augmenté, au détriment des harmoniques et de la plage dynamique (la différence entre le niveau moyen et le niveau de crête). Cela vous semble obscur ? Voici quelques vidéos pour mieux comprendre, par l’exemple.

On voit bien ici qu’une partie de la bande son est perdue. Pas de bol, c’est celle qui apporte sa finesse au morceau. Un autre exemple, avec Dire Straits.

Généralement, si vous n’avez que la version remasterisée, ça peut passer. On trouve le son un peu étrange mais bon … Seulement, quand on compare à l’originale, c’est la catastrophe. Et comme l’explique très bien la vidéo suivante, c’est une tendance lourde de l’industrie musicale (remarquez, pour de l’industrie …) que d’augmenter le niveau moyen, produisant de facto de la bouillie éprouvante pour le pauvre auditeur.

Remasteriser, une trahison ?

Pink Floyd : Dark Side of the MoonPink Floyd débarque donc en version massacrée remasterisée. Un  groupe qui estimait que ses albums devaient se déguster comme des œuvres à part entière et ne voulait donc pas proposer chaque piste à la vente en version numérique, ça doit leur faire bien mal. Mais sur ce point, ne rêvons pas, ce sont les maisons de disques qui parlent. Et ce n’est pas en ajoutant un livre et trois inédits sortis des tiroirs qu’on rattrape une ânerie pareille. Non, franchement, the great Gig in the Sky, je ne l’imagine pas autrement qu’en version originale, loin de la version mâchée qui sera certainement de mise, sans parler de Shine on you, Echoes, the final Cut ou tant d’autres. Et si je veux que « ça pète », je monte moi-même le son, je n’ai pas besoin qu’on le fasse à ma place.

Quitte à vouloir refaire du pognon, puisque c’est bien la motivation de cette édition, pourquoi ne pas avoir ressorti les albums originaux avec des livrets vraiment complets, des photos, … bref un vrai package autour de la musique ? Ou alors, idée folle et stupide, baisser le prix des CD ? Car après 20 à 30 ans, les trouver encore à 20 € le CD, ça sent clairement la pompe à fric. Finalement, le souci des maisons de disques, c’est qu’elles se foutent totalement de ce qu’il y a dessus, et n’ont pas compris que Money était une critique, pas un conseil.

La TimeLine Facebook profite a Google+

La guerre qui oppose Google+ à Facebook (ou plutôt Facebook contre tous les concurrents potentiels) risque de s’accélérer avec l’arrivée de la TimeLine. Depuis la présentation de ce qui est en passe de devenir le « journal [public] de votre vie », beaucoup d’utilisateurs de Facebook protestent. Non pas contre le seul look de la page d’accueil, mais contre le principe même de cette Timeline, qui permet à tout un chacun de consulter l’intégralité de ce qui a été publié sur Facebook : statuts, amitiés, goûts, etc. Ironique, mais symptomatique.

Facebook a-t-il dépassé les limites tacitement acceptées ?

Ironique car au final, ce qui apparaît dans cette TimeLine n’est composé que de ce que les utilisateurs ont bien voulu confier à Facebook. Du coup, certains se rendent compte qu’ils ont livré bien trop de choses sur le réseau social : humeurs, coups de gueule, photos, amitiés ou commentaires ironiques. Depuis quelques jours, je vois passer sur Facebook et sur les blogs des messages d’utilisateurs parfois déçus, mais plus souvent énervés par ce que Facebook est en train de devenir. Il ne faut certes pas être naïf : hier, Facebook n’était pas une entreprise philanthropique non plus. Mais là, on dirait que les gens ont dépassé le stade de l’acceptation passive et que voir leurs données ainsi exposées et monnayées contre de la pub les insupporte.

Les nouvelles fonctionnalités de Facebook, entravent à ma liberté d’action! Tout ce que l’on fait est disséqué, analysé, mis en pâture, à notre liste de contacts sans que l’on ne puisse s’y opposer! Je ne vois pas l’intéret de configurer nos paramètres de confidentialité, pour un tel résultat! De la dictature!!! Tout ce que je déteste!
Je pars donc sur Google+… par esprit de rébellion. Si nous décidons d’une journée de grève où chacun désactivera son profil durant 24H…. Les publicitaires qui paient cet espace à prix d’or risquent de ne pas apprécier « économiquement » parlant, la rentabilité nulle de celui ci. Facebook est gratuit pour les consommateurs que nous sommes, afin que les encarts publicitaires qui ornent nos pages soient vus et rentables au maximum et puissent se négocier à prix d’or pour Mr Zuckerberg.

Ce message a été repris à plusieurs endroits, et la récente ouverture à tous de Google+, associée à ces nouveautés de Facebook (certainement accélérées à cause de Google+), semble avoir été un élément déclencheur pour beaucoup. Reste à voir combien fermeront effectivement leur compte Facebook, ou cesseront de l’utiliser, mais la question intéressante est ailleurs.

Google+ moins effrayant que Facebook ?

La vie privée, un concept dont Google n’a jamais caché qu’il semblait désuet, comme le clamait Eric Schmidt récemment en déclarant que les gens devraient pouvoir changer d’identité à leur majorité pour « effacer » ce qu’ils avaient publié avant ça. Or, ce même Eric Schmidt, décidément prolifique quand il s’agit de sortir d’angoissantes énormités, avait également dit que Google devait nous dire quoi penser. Ajoutons à cela que l’empire Google couvre quasiment tous les domaines et que la télévision ou la téléphonie ne devraient plus tarder.
Quitter un Facebook devenu (publiquement) bien trop intrusif (et très très curieux) pour s’en remettre à Google, voilà qui peut sembler saugrenu. Un peu comme choisir entre la peste et le choléra ? Pas vraiment, car on peut y voir un début d’espoir : des citoyens éveillés qui commencent à comprendre l’intérêt du contrôle sur les éléments qu’on choisit, délibérément, de fournir à une entreprise, à commencer par son vrai nom.

Comme Facebook, Google « offre » ses services, contre de la publicité. D’un côté, cela fait fuir les gens. De l’autre, pas encore. Mais pour combien de temps ? Car j’ai plaisir à croire que les utilisateurs vont commencer à comprendre le bien fondé de la déclaration qui dit que

si vous ne payez pas pour obtenir quelque chose, vous n’êtes pas le client ; vous êtes la marchandise vendue.

(non) Vérification des sources : Clap 2

Google MVNO en Espagne : Ben tiens ...Après Free Mobile, au tour de Google de jouer contre son gré les détecteurs de copieurs/colleurs. Il y a une semaine, de nombreux blogs et sites pros recopiaient benoîtement l’info provenant d’UBS et certifiaient les tarifs à venir Free Mobile, avant se de rendre compte que personne n’avait de certitudes et que la source initiale était peu digne de confiance.
Aujourd’hui, tout le monde annonce l’arrivée de Google en tant qu’opérateur virtuel de téléphonie (MVNO) en Espagne. Et on vous le jure, c’est vrai, on a même des photos ! C’est simple : en trente minutes, l’info est apparue sur quasiment tous les sites francophones traitant de téléphonie. Mieux : après la publication par PCInpact d’un article expliquant pourquoi cette info était une fumisterie (un hoax), bien peu ont reconnu leur erreur …

Et ça ne va pas s’arranger, car BGR vient de publier un article, qui fera donc passer cette info comme crédible. FreeMobile via UBS et Google MVNO via BGR, bis repetita ? Un peu déprimant tout ça.

Communication créative : Stickman

Vous êtes dans le Top 10 des plus mauvais du genre humain en dessin ? C’est pas grave, moi aussi, comme en atteste la capture présente sur la droite. Mais la méthode  communication suivante devrait vous distraire quelques minutes, avant la reprise du travail.

Stickman : Le héros à votre image (le pauvre ?)

En allant sur www.drawastickman.com, vous devrez dessiner à l’écran. Un bonhomme pour commencer (le fameux stickman) puis d’autres objets, je vous laisse les découvrir. C’est simple et sans prétention, mais je trouve que c’est une méthode sympathique de communiquer pour une marque. En plus, c’est apparemment fait sans une once de Flash, donc ça me plaît forcément.

Et au lieu de vous moquer, faites plutôt voir à quoi ressemble votre création 😉

 

Art et nostalgie : Orioto et les jeux vidéo

Si, comme moi, vous êtes souvent à la recherche de fonds d’écrans originaux et agréables à l’œil, la suite risque de vous intéresser, si tant est que vous soyez également fan de vieux jeux vidéo. Par vieux, j’entends …. bon sang, environ 20-25 ans. Paye ta claque sur ce coup de vieux.

Orioto : LA galerie DeviantArt pour les nostalgeeks

Découvert via une interview de Nikopik, Orioto est un Parisien qui possède une sacrée patte graphique et s’amuse (entre autres) à recréer les jeux vidéo qui ont bercé la plupart d’entre nous. Sur sa galerie on trouve au choix des interprétations de Sonic, Donkey Kong, Metroid, Mario, Zelda ou encore du génial Another World. Mais là, je vous parle d’un temps inconnu de ceux pour qui le jeu vidéo a commencé sur les Playstation ou X-Box. Les pauvres, ils ne savent pas ce qu’ils ratent.
Si vous voulez vous faire une belle petite base de fonds d’écrans, allez visiter la galerie DeviantArt de Orioto. La plupart sont en grand, voire en très grand format, et le tout pèse environ 130 Mo. Avec un défilement aléatoire, c’est un bond dans le temps pour les nostalgeeks et les amateurs de beaux dessins. Foncez !

À VDM, VDM et demie

Aujourd’hui, je publie un tweet pour faire rire les gens. Malheureusement, et à raison, je ne fais pas rire grand monde et j’ai du mal à me justifier et à faire croire que je suis un sacré comique. Je suis Maxime Valette et je peux maintenant figurer sur mon site. VDM.

Tristane la seule façon pour qu’elle la ferme c’est la violer

Pour infos, ses tweets ne sont pas accessibles à ceux qui ne le suivent pas. Plus d’infos sur le site d’Arrêts sur Images.

J’aime : La Tristitude d’Oldelaf en solo

Si vous ne connaissez pas le groupe Oldelaf & Monsieur D., parcourez le Web à la recherche de quelques-uns de leurs morceaux (je vous aide) avant de lire la suite. Si vous les connaissez, vous ne savez sans doute pas que Sieur Oldelaf (en solo puisque le groupe s’est dissous l’an passé) vient de lancer un album. Pas très loin,  rassurez-vous, mais le premier extrait de Le Monde est beau* me fait bien rire.

Intitulé La Tristitude, on y trouve de grosses références à Claude François, que ce soit pour la musique ou certaines rimes alors que les paroles sont tout à fait dans la veine de ce qu’on a connu dans sa collaboration avec Monsieur D. Les exemples parleront à chacun d’entre nous ; enfin, pour certains exemples, je vous les laisse volontiers …

Et n’oubliez pas

la tristitude, c’est quand tu marches pieds nus sur un tout p’tit Lego

Ajout : je viens de découvrir cet enregistrement fait à RTL, en acoustique mais surtout avec des paroles différentes, adaptées à l’actualité, ou qui n’ont sans doute malheureusement pas été validées pour une version finale.

* je sais que normalement, les titres d’œuvre se soulignent, mais comme je ne souligne que les liens hypertexte, j’utilise l’italique en remplacement.

Applis : Les différences Google / Apple

Entre Android de Google et iOS d’Apple, les guerres d’applications sont légion, et sur tous les terrains. Beaucoup de sites traitant d’informatique publient des actus ponctuelles sur le nombre d’applications sur le Market des vilains ou le Store des gentils (ou le contraire). On a également droit à des comparatifs sur les téléchargements comparés d’une plate-forme à l’autre, à jeu identique, avec Angry Birds comme nouvelle unité de référence.
Mais avant d’être distribué, une application doit être développée, non ? Et là, dur de trouver des infos. N’étant pas développeur, je n’ai donc que ce strip à vous livrer, trouvé au gré de mes pérégrinations twitteriennes. Du coup, je ne sais pas si tout est vrai.
Mais les certificats et le Mac quasi-obligatoire ne me surprendraient pas, tandis que la différence de tarif pour avoir le droit de placer une application sur le Store ou sur le Market me sidère totalement. C’est confirmé, Apple ne fait pas son beurre sur le matériel, et l’iPhone 6 ne va pas inverser la tendance.

Téléphonie : Premières infos sur l’iPhone 6

Tu cherches déjà à revendre ton iPhone4 car la cinquième génération arrive et tu ne voudrais pas passer pour mec (ou une nana) à la bourre ? Il est primordial pour toi d’être à la pointe de la modernité, en tête du hype, le plus early des early adopters ? Alors, prépare-toi à rester scotchée à ton fauteuil à roulettes. La vidéo qui suit présente les premières infos de l’Apple iPhone 6, avec une technologie incroyable, qui va renvoyer FaceTime aux oubliettes et fera dire, à coup sûr, lors de la Keynote :

C’est une révolution ! (faut tout racheter)

Je vous laisse découvrir les incroyables améliorations de ce nouvel iPhone, qui abandonne au passage le métal et le verre.

Cette pub parodique où l’on aperçoit (entre autres) Anthony Kavanagh est assez proche des vidéos d’auto-félicitations de la firme de Cupertino, et les arguments sont avancés avec le même aplomb, j’ai trouvé ça assez amusant.

Source : Android-Forum via Nikopik